• Étude de cas

    Gestion et production

    Verspieren Aviation a fait confiance à Aelif pour la réalisation d'un outil de gestion capable d'accompagner sa production, depuis la génération automatique de propositions chiffrées jusqu'à la gestion courante du compte d'un assuré. Chez Verspieren Aviation, on passe moins de temps à s'occuper des données, et donc plus de temps à s'occuper des assurés.

L'INTERVIEW DE FLORENT PERNOUD

Aelif : Florent Pernoud, dans quelles circonstances avez-vous été amené à réaliser un projet avec Aelif ?

Florent Pernoud : Dans le cadre du développement de notre activité dans le secteur de l'assurance Aéronautique, nous avons eu l'opportunité de gérer, comme délégataires d'une grande compagnie étrangère, l'assurance d'avions privés. Il s'agissait pour nous, non seulement d'augmenter notre chiffre d'affaires dans le secteur mais également de renforcer notre notoriété en devenant le partenaire privilégié d'une acteur majeur de l'assurance Aviation dans le monde. Toute opportunité porte en elle, de façon inhérente, des contraintes : en l'occurrence, il nous était nécessaire d'être parfaitement opérationnels rapidement, et donc de disposer d'outils performants et en adéquation avec les besoins que cette nouvelle activité représentait. Verspieren dispose en interne d'un certain nombre de briques logicielles permettant de construire des outils. Mais la construction du logiciel dont nous avions besoin nécessitait des développements spécifiques. Or, les opportunités sont rarement prévisibles et planifiables; il nous était donc impossible de faire réaliser les développements nécessaires en interne dans des temps suffisamment courts. Nous avons alors décidé de faire appel à un prestataire externe pour la réalisation; c'est dans ces conditions que nous avons rencontré un architecte logiciel Aelif.

Comment avez-vous initié le projet ?

F.P. : Nous avons rapidement mis en place une réunion pour présenter à notre architecte Aelif l'ensemble de nos besoins ainsi que les contraintes liées à la réalisation de ce projet. À son conseil, nous avons opté pour le développement d'une application web, solution avantageuse à plus d'un titre : d'abord, le mode de réalisation express nécessitait qu'il soit possible de livrer, tester, corriger, et recommencer de façon très rapide; le développement web, du fait qu'il centralise l'application sur une seule machine, permet cela; par ailleurs, le développement web permet un accès sécurisé depuis potentiellement n'importe quelle machine, ce qui permet d'effectuer des tests à tout instant, y compris hors les murs de notre société.

La compréhension de votre métier, somme toute complexe, a-t-elle été un frein ?

F.P. : Ce qui a été notable, dans ce projet, c'est que notre architecte Aelif nous a laissé exprimer nos besoins fonctionnels sans faire valoir une expertise dans le domaine de l'assurance; aucun doute qu'il avait une bonne connaissance du secteur mais, partant du principe que nous savions de quoi nous parlions, il nous a fait confiance dans la façon dont nous présentions nos processes et, d'une manière générale, notre façon de travailler. C'est notable, en effet, car ce n'est pas souvent le cas, notamment en matière de prestations informatiques; les prestataires ont plutôt tendance à se reposer sur les modèles dont ils ont l'expérience, ce qui est normal mais peut se révéler contraignant. Avec Aelif, nous avons pu faire valoir nos méthodes de travail et nos comportements en tant qu'utilisateurs. Ceci étant, cela n'a pas empêché notre architecte Aelif d'être force de proposition en terme d'interfaces, d'optimisation des workflows, etc.

Le déroulement du projet a-t-il été sans surprise ?

F.P. : Nous avons eu, durant toute la réalisation du projet, le même interlocuteur, qui a rapidement permis la mise en oeuvre d'un outil de gestion des polices d'assurances, comprenant entre autres choses la génération de propositions commerciales, la gestion de la clientèle, la génération des contrats et des conditions particulières,etc. Nous avions mis en place une liste des priorités pour nous permettre d'être le plus rapidement opérationnels, cette liste a ensuite été validée techniquement par notre architecte Aelif, et enfin mise en oeuvre. Le calendrier a été respecté et a permis une mise en production moins de huit semaines après la première réunion.

Et financièrement, pas de surprise non plus ?

Pas du tout; le devis initial tenait compte des contraintes liées à l'urgence du projet, notamment le besoin de disponibilité pour pouvoir corriger, compléter ou faire évoluer rapidement des fonctionnalités [Ndlr: "rapidement" signifie ici "de l'ordre de quelques heures"]. Par ailleurs, le devis a également été conçu en deux étapes : une première étape de réalisation des développements, et une seconde étape, dans la durée, de maintenance et d'évolutions techniques et/ou fonctionnelles. De fait, nous ne sommes à ce jour jamais sortis du cadre de cette proposition commerciale.

Comment s'est passé la mise en œuvre de votre outil ?

F.P. : Conformément à nos attentes. Nous devions être en mesure de rapidement générer des propositions commerciales, puis de générer des contrats, et enfin de générer des avenants. Cet ordre peut sembler évident, mais il n'est pas classique de faire développer des applications dans l'urgence, morceau par morceau, en évitant des régressions, d'une part, mais également en n'oblitérant pas les possibilités d'évolutions du logiciel dans l'avenir.

En termes de prospectives, qu'a permis la réalisation du projet ?

F.P. : L'installation du logiciel a permis de mettre en lumière les axes d'amélioration de nos procédures; par exemple, nous avons constaté que beaucoup de temps était perdu en saisie des informations relatives, par exemple, à la flotte aérienne de nos clients. Nous avons alors mis en place la récupération de la liste des appareils immatriculés, afin de pouvoir compléter ces informations uniquement à partir de l'immatriculation. Autre exemple, également : notre travail repose sur un socle fondamentalement humain, et les différents modèles mathématiques et autres grilles permettant de mesurer un risque, et donc de calibrer une police, peuvent s'avérer trop automatiques et ne pas tenir compte des réalités humaines dans certains cas exceptionnels; pour autant, il est nécessaire qu'un outil automatise les workflows pour alléger les saisies et nous permettre de nous concentrer sur notre métier; c'est pourquoi nous avons, avec Aelif, conçu et mis en oeuvre le Clever Bypass™, nous permettant ainsi d'ajuster manuellement certains cas humains atypiques, sans pour autant sortir du cadre mathématique qui est le nôtre.

À ce stade, pensez-vous avoir fait le tour de la question ?

F.P. : Dans une certaine mesure, et en ce qui concerne cet outil en particulier, oui. Mais la méthodologie qu'Aelif nous a permis de mettre en oeuvre dans la préparation du projet nous pousse aujourd'hui à mettre plus en avant nos comportements et nos paradigmes dans le cadre de nos autres projets.

Florent Pernoud, Direction de Verspieren Aviation

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Un ordinateur est binaire: il dit "oui" ou il dit "non". Cependant, dans le monde réel, il est parfois nécessaire de pouvoir gérer des exceptions à des règles données. Le clever bypass est la mise en place d'un cadre permettant des exceptions manuelles à des règles mises en place dans des logiciels. Bypass car il s'agit d'outrepasser les règles mises en oeuvre, et Clever car il est nécessaire de parfaitement cadrer les possibilités de bypass, notamment pour continuer à garantir l'intégrité des données, ou pour garantir les droits nécessaires à l'utilisateur opérant ce bypass.